LLouis

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SNICK #1974

Que dire de Snick, Guy de son vrai prénom.
Son idole … ne porte que des chaussures faites sur mesure et regarde ses pourvoyeurs, l’air désabusé mais satisfait.
Les élus savent de qui nous parlons.

Snick, je ne l’ai pas bien traité.
Ce n’est pas le plus grand des batteurs, ni le plus grand des battants, mais il marchait en confiance.
Cette dame, on ne peut la trahir.
Je l’ai fait dans un choix maladroit.

Résumons, c’est le premier batteur avec qui j’ai été en scène.
Il fut, aussi, l’unique batteur de Raxola.
Est-il bon ou mauvais, la question ne se pose pas.
Il est à Raxola ce que Ringo est au Beatles.
Présent et vivant.

Eef est cynique et fermé à la simplicité.
C’est le genre, j’apprends par cœur les fiches du trivial aux chiottes et puis je brille en société.
Je l’ai suivi dans un choix morbide, casser un trio qui c’était reformé après 25 ans.

Snick, c’est un batteur point barre.
Sans un groupe il ne peut rien être.
Et le groupe ne peut rien être sans lui.
La percussion, c’est le nombril de la musique.
Il était celui de Raxola, nous n’aurions pas dû le remettre en question.

Notre homme aime les femmes, aime la bière, aime le vrai rock (docteur Feelgood et les banquiers qui roulent)
A l’exception de la banque, l’inverse est aussi vrai..

Longue vie à toi Mister Snick.
Et si un jour, tu lis ces lignes, laisse-moi un petit message, je joue mieux, je chante mieux et je pense mieux.
Un dernier set reste toujours possible.

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