308 GT/4 La mal aimée .. Mais celà change doucement

Toutes les Ferrari n’ont pas toujours eu la côte Mais elles finiront toutes au sommet de la pyramide, les plus moches, comme les plus nulles. A la recherche du marché américain, dès les années 60/70, elles vont perdre beaucoup de leur âme, notamment avec l’abandon de la carburation, polluante certes, mais tellement noble.. Certains modèles […]

Toutes les Ferrari n’ont pas toujours eu la côte

Mais elles finiront toutes au sommet de la pyramide, les plus moches, comme les plus nulles.

A la recherche du marché américain, dès les années 60/70, elles vont perdre beaucoup de leur âme, notamment avec l’abandon de la carburation, polluante certes, mais tellement noble..

Certains modèles qui ne souffraient pas de cette douloureuse adaptation, était néanmoins également boudés.

La Dino 308 GT/4 est l’exemple type de ce désamour.
Le pédigré est pourtant certain :

Le premier v8 arrière de la marque.
4 Doubles corps, 4 arbres à cames, 2 Allumeurs, 4 vis platinées, 255 cv pour un 3000cc en 1973 …
4 places, j’en ai conduit quelques-unes, la bête pousse fort et bien.
 
Dégriffée pour downsizing fiscal en 1975 en version 2 litres, cela fera un des plus beau V8 jamais construit pour usage routier.

Impossible de comprendre pourquoi une 246GT avec un V6 poussif de 2.400 cc, qui casse comme du verre, et qu’on a osé placer dans des Fiat, produite à 3800 exemplaires vaut 300 000 euros , alors qu’ une 308  …. cote à  50 000, pour 1000 unités de moins construite.

Mon conseil pour 2023 – Achetez maintenant – La 308 va prospérer.

Voici quelques photos d’époque d’un moteur que j’ai totalement reconstruit en 1983 avec l’aide de Pozzi France.

“2826 exemplaires entre 1973 et 1980″



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